
das plateau

Je crois que le geste artistique est toujours une révélation de ce qui diverge, diffère du consensus. Mais ce “différent” qu’on montre est à mon sens commun à beaucoup, sinon à tous. Je crois qu’on écrit pour dire ce qui trouble. Le trouble, c’est ce que l’ordre social familial ne traite pas.
— Claudine Galéa
Créé en 2008*, Das Plateau développe une écriture scénique qui mêle théâtre, littérature, musique et arts visuels pour tenter de développer un langage qui creuse les champs de la perception et du sensible. À la recherche d’un « nouveau tragique », la beauté qu’ils mettent en œuvre sur le plateau porte à la fois la marque de la violence du monde et la possibilité d’un espoir.
Après avoir créé plusieurs spectacles qui prenaient pour point de départ les textes de Jacques Albert, voici quelques temps que les projets de Das Plateau se portent sur des sujets liés au féminin, ce sont souvent des textes de femmes (Marie Darrieussecq, Pauline Peyrade, Marine Chartrain ou Milène Tournier avec Un jour sans vent (Une Orestie) texte en cours d’écriture pour une création en 2025-26) qui sont toujours à la fois intenses et complexes formellement – défis lancés à la scène. Les spectacles de Das Plateau cherchent à mettre à jour le dessous des choses, ce qui ne peut se dire, ce qui dans la complexité du monde ne peut ni se dissoudre, ni se résoudre.
En 2024-25, Pénélopes, spectacle itinérant réalisé à partir de l’Odyssée d’Homère et d’entretiens d’habitantes du territoire et Le Petit Chaperon rouge, créé en 2022 au Festival d’Avignon, seront en tournée en France et aux États-Unis.
En mars 2025, Das Plateau créera Lac Artificiel de Marine Chartrain, à Théâtre Ouvert à Paris, puis, à l’automne 2025, Un jour sans vent (Une Orestie), commande d’écriture passée à la poétesse et dramaturge Milène Tournier, qui sera par la suite présenté au Théâtre Public de Montreuil.
* Das Plateau a été fondé par Céleste Germe (architecte/metteuse en scène), Maëlys Ricordeau (comédienne), Jacob Stambach (auteur/compositeur) et Jacques Albert (auteur/danseur).

Das Plateau est conventionné par la DRAC Île-de-France, soutenu par la Région Île-de-France au titre de l’aide à la permanence artistique et culturelle.
Nouvelle création

Laura et Salomé sont inséparables. Un samedi soir, au milieu de l’été, les deux adolescentes marchent le long de la route départementale, à la lisière de la forêt, à la recherche d’un endroit où faire la fête. Avec pour seul repère la signalétique fluorescente du bitume, elles cherchent leur chemin et finissent par se perdre. À la dérive dans un monde qui tangue, de plus en plus loin dans la nuit, dans l’obscurité de leurs souvenirs, elles assistent à leur propre chute et à l’effritement de leur relation.
Dans un jeu de double et de miroir vertigineux, Céleste Germe met en scène Maëlys Ricordeau qui interprète les deux jeunes femmes dans une performance impressionnante. Hypnotique, le dispositif sonore et visuel nous plonge dans les méandres de la mémoire de Laura et Salomé, qui rôdent au coeur de la forêt, au coeur de la nuit, vers leurs traumas. Là où l’amitié et l’amour se jouent d’abord et avant tout avec soi.
Un spectacle radical et émouvant, dans lequel les ombres et les mirages jouent avec une lumineuse et bouleversante actrice
Texte Marine Chartrain, Éditions Théâtre Ouvert I Tapuscrit
Mise en scène Céleste Germe
Collaboratrice artistique et jeu Maëlys Ricordeau
Musique J. Stambach
Dispositifs son et vidéo Jérôme Tuncer
Scénographie James Brandily
Images Flavie Trichet-Lespagnol
Lumière Sébastien Lefèvre
Régie générale Pauline Samson
Production Das Plateau et Prémices – Office de production artistique et solidaire pour la jeune création
Coproduction et résidence Théâtre Ouvert – Centre national des dramaturgies contemporaines
Lac artificiel a été écrit en 2021. Il est lauréat de l’aide à l’écriture Beaumarchais en 2022, a reçu les encouragements ARTCENA en 2023.
Spectacle créé le 31 mars 25 à Théâtre Ouvert
DOSSIER ARTISTIQUE LAC ARTIFICIEL

L’Orestie est la seule trilogie antique qui nous soit parvenue complète. Elle trace un chemin de la barbarie à la justice, de la vengeance intrafamiliale, la loi du talion, à l’établissement d’un procès garantissant la prise en compte du crime, la réconciliation sociale et la paix civile.
Mais tout en même temps que le texte témoigne de la nécessité d’une justice démocratique pour souder la société, L’Orestie nous fait voir un revers sombre et glaçant. Un revers qui parle de l’orgueil des hommes et du sacrifice des femmes. Un revers qui parle de notre besoin de paix sociale et tout en même temps du prix qu’elle coûte, impossible à payer.
La Justice n’est pas faite pour être juste. Elle est faite pour arrêter, pour couper court aux douleurs, qui sont interminables. La Justice est notre tragédie nécessaire. Elle est une infamie légale au service d’une cause supérieure, la paix – nous dit Hélène Cixous.
Interroger L’Orestie aujourd’hui, faire sonner grâce aux mots d’Eschyle et de Milène Tournier sa face claire et sa face cachée, c’est se mettre face au tragique de notre monde. C’est l’historiciser aussi – nous, qui avons l’impression de vivre dans un temps mince comme une feuille de papier.
C’est croire aux récits et aux contes. Pour nommer l’innommable, pour décrire l’impensable, pour installer, dans la lumière fragile de la scène ce qui dans le monde, se tapit dans l’ombre.
Avec Un jour sans vent, nous souhaitons parvenir à faire voir et entendre les vents tragiques qui se lèvent et qui emportent le monde, les appels à la justice qui fondent notre humanité mais qui, de toutes parts, est questionnée, les guerres qui naissent et renaissent, les cendres de celle de Troie et le brasier qui reprend, le rapport entre les hommes et les femmes, enfin, axe central de la trilogie d’Eschyle qui nous montre, de manière terrible et bouleversante, à quel point le pouvoir des hommes se nourrit de l’élimination des femmes.
Avec cette nouvelle création, prévue pour l’automne 2025, Das Plateau plonge dans le tragique, dans l’antique et le mythologique pour créer un spectacle sur les feux d’aujourd’hui, ceux qui rôdent et ceux qui s’embrasent.
Trois décors dont un qui brûle, trois miroirs qui diffractent la scène et décuplent les corps réels et chimériques, une création sonore et musicale associant flûtes et guitares frottées, trois interprètes qui tourneront de rôles en rôles, entre narration et fiction, entre passé et présent, composeront ensemble un poème-fresque – 1h30? 1h45? – un spectacle, dont l’intensité sonore et visuelle affirmera, en trois temps comme les trois livres, l’infinie délicatesse et la tragédie de l’humanité, notre barbarie et notre beauté.
Texte Milène Tournier, Eschyle
Mise en scène Céleste Germe
Conception Céleste Germe et Maëlys Ricordeau
Avec Aurélia Nova Gschwind, Antoine Oppenheim, Maëlys Ricordeau et une autre actrice
Composition musicale et direction du travail sonore J. Stambach
Scénographie James Brandily
Dispositif son et vidéo Jérôme Tuncer
Création lumière Sébastien Lefèvre
Création vidéo Flavie Trichet-Lespagnol
Costumes Sabine Schlemmer
Conseils dramaturgiques Marion Stoufflet
Sculptures Laurent Pelois
Régie générale et plateau Pablo Simonet
Production déléguée Das Plateau
Coproduction et résidences Théâtre Public de Montreuil – CDN, Comédie de Reims – CDN
Coproduction Théâtre Joliette – Marseille
Accueil en résidence Maison des Arts de Créteil, Théâtre de l’Odéon
Avec l’aide au compagnonnage auteur de la DGCA et l’aide à la résidence d’auteur du Théâtre Brétigny
DOSSIER ARTISTIQUE UN JOUR SANS VENT
Répertoire en tournée
Le Petit Chaperon rouge est l’un des premiers contes qu’on lit aux enfants, l’un des plus connus. C’est celui-là que nous voulons faire entendre à nouveau. Pour la complexité et l’ambivalence des sujets qu’il traverse, aussi denses et noueux que les arbres centenaires, pour l’épaisseur poétique de l’histoire qui perdure en de longs sillons dans nos imaginaires, pour l’imagerie : la forêt profonde, la tâche rouge, le soleil qui éclate dans les canopées sombres.
Mais nous voulons aussi montrer une nouvelle fois Le Petit Chaperon rouge pour faire entendre la version puissante et positive des Frères Grimm dans laquelle cette petite fille qui se promène joyeusement dans la forêt n’est pas imprudente ou naïve mais au contraire vaillante et courageuse. Pour faire entendre ce récit initiatique, qui, par-delà les temps et les générations, magnifie la solidarité féminine et raille les affreux loups méchants. Pour faire redécouvrir ce conte émancipateur, beaucoup plus subversif qu’on ne le pense, qui affirme le droit au mystère, au plaisir, à la liberté et à la peur.
Pour la première fois Das Plateau propose un spectacle tout public. Un spectacle dont l’intensité visuelle et sonore ouvre des paysages sensibles et inédits, à la fois légendaires et quotidiens, imaginaires et familiers, intrigants et rassérénants. Un spectacle envoûtant, un spectacle d’aujourd’hui pour les enfants de maintenant.
«On s’enfonce avec bonheur dans cette forêt-là, où le visible et l’invisible vont main dans la main.» Le Monde
«Un petit bijou de délicatesse et d’intelligence (…) Ce Petit Chaperon rouge est un véritable émerveillement tout public .» Les Inrockuptibles
«Si la morale de l’histoire et la manière dont Antoine Oppenheim et Maëlys Ricordeau la racontent sont joyeuses, la façon de la camper est magnifique.»
La Terrasse
«Une pépite d’une beauté esthétique bouleversante qui creuse aux racines du conte des frères Grimm pour mieux en extraire la vision optimiste et roborative.» Sceneweb
Le Petit Chaperon rouge
Texte de Jacob et Wilhelm Grimm Traduction de Natacha Rimasson-Fertin, Éditions Corti
et des fragments de Futur, ancien, fugitif de Olivier Cadiot, (Éditions POL)
Mise en scène Céleste Germe
Avec Antoine Oppenheim et Maëlys Ricordeau
en alternance avec Pablo Jupin et Lalou Wisocka
Collaboratrice artistique Maëlys Ricordeau
Composition musicale et direction du travail sonore
J. Stambach
Scénographie James Brandily
Création vidéo Flavie Trichet-Lespagnol
Dispositif son, vidéo et régie Jérôme Tuncer
Création lumière Sébastien Lefèvre
Costumes Sabine Schlemmer
Conseils dramaturgiques Marion Stoufflet
Assistanat à la mise en scène Mathilde Wind
Régie générale et plateau Pablo Simonet ou Jules Guy
Régie son et vidéo Louis Petit ou Julien Pittet ou Jérôme Tuncer
Régie lumière Lila Burdet ou Virginie Watrinet ou Sébastien Lefèvre
Réalisation des sculptures Julia Morlot et Jeremy Page
Suivi construction décor Benjamin Bertrand
Crédits Photos Simon Gosselin
Production Das Plateau
Coproduction et résidence Théâtre Jean Vilar de Vitry-sur-Seine, Le Grand R – Scène Nationale de La Roche sur Yon
Coproduction Théâtre Nouvelle Génération centre dramatique national (Lyon), Nanterre-Amandiers CDN, La Comédie de Colmar Centre dramatique national Grand Est Alsace, Comédie, Centre dramatique national de Reims, Théâtre Brétigny, scène conventionnée d’intérêt national arts & humanités, Théâtre Gérard Philipe, Centre dramatique national de Saint-Denis, La Villette, Paris – Initiatives d’artistes, CRÉA / Festival Momix / Scène conventionnée d’Intérêt National « Art Enfance Jeunesse » (Kingersheim), Théâtre National de Bretagne (Rennes), Le Grand Bleu, Scène conventionnée d’Intérêt National Art, Enfance et Jeunesse (Lille), Festival d’Avignon
Résidence Ferme du Buisson scène nationale de Marne-la-Vallée
Soutiens Fonds de production de la DGCA et le Département du Val-de-Marne
Remerciements Emilie Henin
Spectacle disponible en LSF et en langue anglaise
Spectacle créé du 15 au 18 juillet 2022, pour la 76e édition du festival d’Avignon

Épouse fidèle d’Ulysse, Pénélope est aussi cette femme qui refuse l’ordre établi qui voudrait qu’en l’absence de son époux présumé mort, elle se remarie. Contre tous les prétendants qui pillent sa maison, elle ruse pour imposer sa volonté. Impérieuse Pénélope, est-elle cette « épouse modèle » ou cette femme libre qui exerce son libre-arbitre ? Pénélopes, forme itinérante et in-situ, se propose, à partir d’interviews d’habitantes du territoire et avec le texte d’Homère, d’écouter ce que les femmes disent. Si la société formule en même temps qu’une obligation à la liberté, l’interdiction de l’exercer, comment vivent-elles ce paradoxe et qu’en disent-elle ? Comment se sentent-elles perçues par leurs proches, par la société ? Entre toutes les injonctions qui leur sont faites, quels chemins parviennent-elles à se frayer ?
En s’appuyant sur un dispositif sonore et visuel, en faisant dialoguer littérature et documentaire, présent et passé, mythe et faits divers, Pénélopes interroge, au plus près des habitants et avec eux, les femmes, la manière dont elles vivent les assignations, la manière dont elles imposent leurs choix.
Maëlys Ricordeau, qui transmet ces paroles dans un travail d’interprète virtuose, nous permet d’accéder à la singularité et à l’universalité des questions traversées, déployant avec le public un courant émotif puissant, à la fois lié à l’hyper-proximité de la forme et à son dépassement.
« S’appuyant sur le dispositif sonore et visuel de la mise en scène de Céleste Germe, la comédienne Maëlys Ricordeau, jouant sur les métamorphoses et les prouesses technique de jeu, réalise une performance étonnante. C’est remarquable.» L’Œil d’Olivier
« C’est sans filtres, dans une proximité que ne permet pas même la plus minuscule des théâtres de poche, que les spectateurs rencontrent Maëlys Ricordeau. À la frontière entre incarnation et simple restitution de paroles, son jeu donne aussi à approcher l’endroit où commence le théâtre.» Sceneweb
Collection de formes in situ d’après L’Odyssée d’Homère et avec des entretiens avec des femmes du territoire
Mise en scène Céleste Germe
Collaboratrice artistique et jeu Maëlys Ricordeau
Composition musicale et montage des paroles
J. Stambach
Voix Habitantes du territoire
Régie générale Pauline Simon
Régie son et vidéo Emile Denize en alternance avec Thomas Carpentier
Assistanat à la mise en scène, Mathilde Wind et Pénélope Hervouet
Interviews menées par Céleste Germe et Maëlys Ricordeau
Crédit Photos Flavie Trichet-Lespagnol
Production Das Plateau
Coproduction et soutiens de la version initiale Espace Culturel Boris Vian avec le soutien la Ville des Ulis, le département de L’Essonne, la Région Île-de-France et la DRAC Ile-de-France.
Production de versions Espace culturel Boris Vian (Les Ulis), Le Parvis Scène Nationale de Tarbes-Pyrénées, Nanterre-Amandiers – CDN, Théâtre Jean Vilar de Vitry-sur-Seine, Théâtre Nouvelle Génération centre dramatique national (Lyon), Théâtre Brétigny, scène conventionnée d’intérêt national arts & humanités avec le Conseil départemental de l’Essonne, le Préau-CDN de Vire, Théâtre Public de Montreuil, CDN, Théâtre Joliette (Marseille), Centre Culturel Aragon (Oyonnax)
La collection de Pénélopes est actuellement composée de dix versions : Tarbes, Ulis, Nanterre, Vitry, Lyon, Brétigny, Vire, Montreuil, Marseille et Oyonnax
Deux versions du spectacle sont disponibles :
– L’une en diffusion simple, qui a été créée le 8 juin 2021 à la Maison pour Tous de Cortdimanche aux Ulis
– L’autre produite spécialement pour le lieu d’accueil, d’après des entretiens de femmes du territoire
Spectacle créé en juin 2021 aux Ulis
Une rave party, un homme et une femme se rencontrent, se lient. Quelques années après, la femme fuit. Poings raconte une histoire d’amour toxique. C’est une histoire d’emprise et de domination qui se joue à l’abri des regards, dans le huis-clos d’une relation, au cœur de soi. Quelle dissociation profonde l’imprégnation quotidienne de la violence produit-elle, quel déchirement, quel dédoublement ?
En cinq parties magistrales, Pauline Peyrade pose frontalement la question du viol conjugal et interroge avec une puissance poétique rare, sans surplomb aucun, la complexité et l’ambivalence de cet acte terrible, le trauma et la capacité de résilience.
Après Bois Impériaux créé en 2018, Das Plateau poursuit son chemin auprès de Pauline Peyrade et s’empare de ce polyptyque brillant pour créer un spectacle mystérieux et magnétique, dont l’intensité visuelle, scénographique et sonore dialogue avec cette écriture captivante et nécessaire, d’une immense actualité.
«Aussi politique que salutaire, Poings documente l’urgence vitale d’éclater la bulle des intimités toxiques.» Les Inrockuptibles
«Rien ne se voit mais tout se dit dans ce spectacle frappant, porté par les deux comédiens et mis en scène avec autorité par Céleste Germe, qui sait plier le théâtre à sa loi.» Télérama
«Sur un rythme implacable, Maëlys Ricordeau suspend soudain la salle immobile sur le fil d’une émotion unique, l’un de ces instants magiques dont seul le théâtre, écrin d’une humanité face à elle-même, détient le secret.» La Croix
Texte de Pauline Peyrade
Mise en scène Céleste Germe
Avec Maëlys Ricordeau et Antoine Oppenheim
Composition musicale et direction du travail sonore
J. Stambach
Scénographie James Brandily
Lumières Sébastien Lefèvre
Son et vidéo Jérôme Tuncer
Vidéo Flavie Trichet-Lespagnol
Régie générale Benjamin Bertrand
Régie plateau Maxime Papillon
Assistanat à la mise en scène Léa Tuil
Assistanat à la scénographie Laure Catalan
Crédits photos Simon Gosselin
Production Das Plateau
Coproduction et résidence Espace Culturel Boris Vian avec le soutien la Ville des Ulis, le département de L’Essonne, la Région Île-de-France et la DRAC Ile-de-France / Le Théâtre National de Bretagne (Rennes) / Le Théâtre du Nord – CDN / Le CDN d’Orléans-Loiret / Centre-Val de Loire
Coproduction Le Parvis – Scène Nationale de Tarbes, le Théâtre Jean Vilar à Vitry-sur-Seine
Workshop d’expérimentation scénographique Les SUBS et l’ENSATT avec le soutien à la recherche en théâtre de la DGCA
Avec l’aide à la production de la DRAC Île-de-France et la participation du DICRéAM
Action financée par la Région Ile-de-France
Créé le 10 mars 2021 au Théâtre National de Bretagne – scène nationale, Rennes.
Das Plateau remercie Clémence Boudot, Camille Baraud et Eric Schecter ainsi que la section scénographie de l’ENSATT et particulièrement Alexandre de Dardel, Mathis Brunetbahut, Adèle Colle, Coline Gaufillet, Ariane Germain, Manon Terranova, Ariane Testar
CALENDRIER DAS PLATEAU
DATES PASSÉS

Das Plateau est conventionné par la DRAC Île-de-France et soutenu par la Région Île-de-France au titre de l’aide à la permanence artistique et culturelle