COMPAGNIE ODETTA
MADELEINE FOURNIER
Danseuse et chorégraphe, Madeleine Fournier s’est formée à la danse au CNR de Paris et au CNDC d’Angers. Elle a collaboré en tant qu’interprète avec de nombreux chorégraphes notamment Odile Duboc, Emmanuelle Huynh, Loïc Touzé, Rémy Héritier, David Marques, Yasmine Hugonnet. Parallèlement, elle a co-créé une série de pièces avec Jonas Chéreau.
En 2017 elle fonde sa compagnie ODETTA puis elle crée le solo Labourer. Avec Catherine Hershey, elle invente la forme concert/performance Zwei Palmitos. En 2019 elle créé Ce Jardin dans le cadre du programme Vive le Sujet! de la SACD au Festival d’Avignon, conçu et interprété en collaboration avec Ina Mihalache. En 2021, elle créé La Chaleur, opéra expérimental pour cinq interprètes à partir de chants choraux de Henry Purcell. Cette année elle a créé la pièce Branle pour 6 danseur.euses et 2 musicien.nes présentée au Festival d’Automne à Paris. Elle créera également une version extérieure de sa pièce La Chaleur dans le cadre du programme Nomades du réseaux Nos Lieux Communs.
Son travail se développe en lien étroit avec la musique expérimentale, le chant, la danse, la performance et le végétal ce qui l’invite à collaborer avec des artistes de différentes disciplines. Elle aime observer comment le contexte : le jardin, le théâtre, la salle de concert, le bal, la galerie, le cinéma, et les codes qui y sont associés agissent et font résonner autrement la forme performative.
La compagnie ODETTA est soutenue par la Direction Régionale des Affaires Culturelles d’Île-de-France avec une aide pluriannuelle
La compagnie ODETTA est soutenue par la Direction Régionale des Affaires Culturelles d’Île-de-France avec une aide pluriannuelle
EN TOURNÉE
GROWING PIECE s’inspire du mythe grec des Héliades, qui à la mort de leur frère Phaéthon, endeuillées et inconsolables, se métamorphosèrent en peupliers. Madeleine Fournier, dont le travail explore les cycles de vie et de mort, pense la métamorphose à la fois comme une fin et un renouveau. Sa danse se veut une fine circulation entre les états de transformation et de fixité et raconte le mouvement de persévérance du vivant. En duo avec le musicien Julien Desailly, sa quête creuse la relation fusionnelle entre danse et musique à travers des motifs soufflés dans une cornemuse des Balkans.
Chorégraphie et interprétation Madeleine Fournier
Musique et interprétation Julien Desailly
Scénographie et lumières Andrea Baglione
Costumes Lou Thonet
Regard extérieur Jérôme Andrieu
Production O D E T T A
Coproduction La place de la danse – CDCN de Toulouse, La Manufacture – CDCN Nouvelle Aquitaine Bordeaux et la Rochelle, L’Atelier de Paris – CDCN, Le Pacifique – CDCN de Grenoble
Soutiens L’Essieu du Batut-Murois, le CDN Pantin, Honolulu Nantes, Théâtre de la Bastille
Création les 26 et 27 mars 2026 à la Comédie de Reims
Accompagnée d’un groupe de danseur.euses et musicien.nes, nous partirons de la bourrée à deux temps, danse collective traditionnelle du massif central, pour convoquer la forme du bal à la fois comme espace de cohabitation entre danse et musique et comme dispositif d’invocation et de circulation des affects. Par la répétition infinie de la forme chorégraphique et musicale j’aimerai ouvrir un rapport temporel à la fois statique et en constante transformation, un présent sans cesse renouvelé pour tenter d’approcher ce qu’on pourrait appeler un sentiment d’éternité. La transe devenant un révélateur de ce qui est déjà là de manière cachée ou invisible. Il s’agira moins d’inventer de nouveaux mouvements que de laisser monter les gestes et les affects de notre inconscient collectif, ou comme le dit Carl Gustav Jung « les dépôts constitués par toute l’expérience ancestrale depuis des millions d’années.
« Madeleine Fournier met en scène un Bal des Ardents du XXIe siècle, puisant dans la bourrée du Berry une matière pour la libération des corps et des affects. Cocasse, pittoresque et drôlement intelligent. » Nathalie Yokel – La Terrasse
« Madeleine Fournier signe avec « Branle » un poème chorégraphique vibrant, un geste d’amour de la danse comme manière d’être au monde. À la fois déroutant et jubilatoire, ce bal contemporain nous rappelle que, dans un monde qui court, il est urgent de tourner. Ensemble. » Taïssia Popov – Vivant Mag
Chorégraphie Madeleine Fournier
Danse Mathilde Bonicel, Madeleine Fournier, Sonia Garcia, Flora Gaudin, Johann Nöhles, Marie Orts
Musique Marion Cousin, Julien Desailly
Assistant Jérôme Andrieu
Lumière Nicolas Marie
Espace Madeleine Fournier et Nicolas Marie
Costumes Valentine Solé
Transmission bourrée 2 temps Solange Panis
Régie son Vincent Domenet
Régie générale Leslie Vignaud
Production O D E T T A
Coproduction Chorège / CDCN Falaise Normandie dans le cadre du dispositif « accueil-studio » soutenu par le ministère de la Culture, Festival NEXT, Charleroi Danse-Centre Chorégraphique de Wallonie-Bruxelles, CND Centre National de la Danse, CCN2-Centre Chorégraphique National de Grenoble dans le cadre de l’accueil studio, Mille Plateaux / CCN La Rochelle dans le cadre du dispositif de l’accueil-studio du Ministère de la Culture, Atelier de Paris – Centre de Développement Chorégraphique National, Carreau du Temple / Etablissement culturel et sportif de la Ville de Paris, 3 Bis F / Centre d’arts contemporains d’intérêt national à Aix-en-Provence / Résidences d’artistes – ats vivants & arts visuels, Festival d’Automne à Paris, BUDA Kortrijk, Centre Chorégraphique National d’Orléans – Direction Maud Le Pladec
Ce projet a été financé par la Région Île-de-France, l’Adami et la Spedidam avec le soutien du mécénat de la Caisse des Dépôts, le soutien à la résidence de la Soufflerie et la Métive – Résidence d’artistes à Moutier d’Ahun
TEASER
Le titre joue souvent le rôle de point de départ. Il est une référence autour de laquelle je tourne durant le processus comme pour découvrir toutes ses significations.
Labourer m’évoque une ramification d’interprétations diverses parfois même contradictoires qui semblent pourtant faire écho les unes avec les autres.
La mécanique, la croissance des végétaux, les cycles, la répétition, le continu et le discontinu, sont autant de mouvements à la fois rythmiques et organiques, humains et non-humains qui troublent la distinction supposée fondamentale entre nature et culture.
« Ce pas à trois temps, simple en apparence, elle le répète encore et encore dans Labourer. Il est mécanique, scandé par le son de ses souliers sur le sol et la musique soutenue de Clément Vercelletto. Pour la danseuse — qui joue avec l’homonymie de « la bourrée » et « labourer » —, ce mouvement cyclique évoque aussi le travail de la terre, les cycles de la nature, la croissance des végétaux. » Bélinda Mathieu – Télérama
« Madeleine Fournier, pommettes rouges, gants de velours, marie les sens, le chant médiéval, les claquettes et références éco-féministes. Elle nous promène, de geste en geste, dans son champ imaginaire. Quelques vidéos nous rappellent que les plantes sont des êtres vivants, dansants. Quelques notes de batteries, ingénieusement automatisées par Clément Vercelletto, affirment aussi leur propre souveraineté. Labourer enchevêtre les gestes actuels et oubliés. » Sceneweb
Création et interprétation Madeleine Fournier
Dispositif sonore et musique Clément Vercelletto
Lumière Pierre Bouglé
Regard extérieur David Marques
Aide costume Valentine Solé
Conseil film Dominique Willoughby
Graphisme Catherine Hershey
Production O D E T T A
Coproduction Atelier de Paris / CDCN Centre de développement chorégraphique,
Théâtre du Beauvaisis, Le Vivat d’Armentières scène conventionnée danse et théâtre, Kunstencentrum BUDA Kortrijk, La Raffinerie Charleroi danse, Centre Chorégraphique National de Nantes
Soutien et résidence PAD Angers, CND dans le cadre de la résidence augmentée, TU Nantes
Avec le soutien du Fonds SACD Musique de Scène
Et l’aide à la résidence de la Ville de Paris, la Drac île-de-France au titre de l’aide au projet et Arcadi avec le Parcours d’accompagnement.
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